Le monde merveilleux des insectes
8/03/2009
Je n’ai jamais dit qu’il n’y a rien d’intéressant à dire au sujet des femmes, qu’il n’y a qu’à dresser des listes, à collectionner des prénoms.
Buissonnière école
7/03/2009
Je n’ai jamais dit que dans n’importe quelle école secondaire de par le vaste monde se trouve tout ce dont un homme a besoin pour être pleinement heureux.
Encourageons le bénévolat
6/03/2009
Je n’ai jamais dit que j’ai beaucoup d’amour et de sperme à donner.
L’assiette du pêcheur
5/03/2009
Je n’ai jamais dit que je goûte tout particulièrement les femmes si rares qui parlent de la moule.
Mieux vaut prévenir que guérir
4/03/2009
Je n’ai jamais dit que les femmes sont comme les souliers – il faut les essayer avant.
Born to f…
3/03/2009
Je n’ai jamais dit que j’aimerais fourrer un phoque.
Nous ne pourrirons pas ensemble
2/03/2009
Je n’ai jamais dit – mais Saul Bellow l’a fait, lui, dans Herzog, je crois – : « Une salope de perdue vaut mieux que deux tu l’auras. »
Quand c’est fini, ça recommence
1/03/2009
Je n’ai jamais dit que je n’en finirai jamais de ne pas aimer toutes ces petites femmes que je désire follement.
La libération de la femme
28/02/2009
Je n’ai jamais dit qu’une femme gagnant très bien sa vie pourrait très bien gagner la mienne.
Je n’ai jamais dit qu’aimer c’est trop, qu’accepter c’est mieux, que tolérer c’est assez.
Quand donc vont-elles finir par comprendre ?
26/02/2009
Je n’ai jamais dit qu’entre téter et boire, il me semble qu’il y a tout de même un certain progrès, n’est-ce pas.
La graine à l’air
25/02/2009
Je n’ai jamais dit que mon sexe est un objet public.
Je me souviens
24/02/2009
Je n’ai jamais dit qu’elle avait un assez joli anus, celle-là, et que c’était à peu près tout ce qu’elle avait, ce qui n’était déjà vraiment pas mal du tout, à bien y réfléchir.
Encore et malgré tout gentleman
23/02/2009
Je n’ai jamais dit : « Si Madame veut bien passer au bestiaire… »
Mon esthète !
22/02/2009
Je n’ai jamais dit que c’est un très grand mais hélas ! très exceptionnel plaisir que d’avoir l’occasion d’observer une femme dont on peut dire, à la voir se mouvoir, qu’elle a une démarche vaginale.
On n’empêche pas le progrès
21/02/2009
Je n’ai jamais dit que je crois aujourd’hui être en mesure d’affirmer que le principal apport du mouvement féministe a sans conteste été la découverte et l’exploration passionnées de mon propre fondement.
Un homme du culte
20/02/2009
Je n’ai jamais dit : « Petite, je te déesse. »
Cherchez et vous trouverez
19/02/2009
Je n’ai jamais dit que ce que j’aime dans le sexe, c’est tout ce qui ne s’y trouve pas.
L’atrabilaire amoureux (1)
18/02/2009
Je n’ai jamais dit que j’en ai contre les femmes, quantité négligeable, parce que j’en ai contre l’homme, quantité négligeable.
–––––––––––––––
(1) Les cultivés comprendront qu’il s’agit du sous-titre du Misanthrope de Molière, j’espère.
Je ne brille même pas par mon absence
17/02/2009
Je n’ai jamais dit qu’il n’existe nulle part au monde de très belles, très riches et très sensuelles femmes qui sanglotent, la nuit, en proie au plus profond des désespoirs, parce qu’elles ne m’ont pas pour amant.
La vérité se cache au fond d’un puits
16/02/2009
Je n’ai jamais dit que la femme n’a pas de vie sexuelle, qu’il s’agit, en gros, d’autre chose, on ne sait pas très bien quoi, au juste, et que ça n’a de toute façon aucune espèce d’importance.
Bienheureux les fifs
15/02/2009
Je n’ai jamais dit que ce n’est vraiment pas de la tarte d’être « hétérosexuel », surtout si on a le malheur d’aimer vraiment la tarte.
Il faut ce qu’il faut
14/02/2009
Je n’ai jamais dit que j’ai besoin d’un lit pour dormir et d’un harem pour veiller.
L’inépuisable beauté
13/02/2009
Je n’ai jamais dit que les femmes n’ont aucun mérite (elles sont faites comme ça, c’est tout).
Il est certaines heures dans la vie où l’on ne peut pas dire que le temps passe vraiment trop vite
12/02/2009
Je n’ai jamais dit qu’en ce moment j’aimerais infiniment mieux être en train de me masturber dans la bouche d’une jeune Yougoslave soûle à la forte poitrine plutôt que d’être en train de regarder le bout de mes grosses bottines comme je le fais depuis environ deux ou trois heures, alors n’hésite pas, appelle-moi immédiatement, s’il te plaît.
L’amour de soi
11/02/2009
Je n’ai jamais dit que tu m’as trop fatigué, que tu m’as épuisé, mon si bel âne.